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	<title>Khouribga:Actualités de la ville Khouribga - Portail régional &#187; Art et Culture</title>
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	<description>babkhouribga site portail de la ville de khouribga au Maroc. Le Premier portail dédié à la ville de Khouribga et régions :actualités photos</description>
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		<title>Noureddine Sail : «Il faut que le marché du film africain se développe»</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jul 2010 11:37:57 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>

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		<description><![CDATA[Noureddine Sail, président de la Fondation du Festival du cinéma africain de Khouribga (FCAK) et DG du CCM, dresse le bilan du 13ème FCAK. ALM : À la lumière du palmarès de cette édition, comment se situe le cinéma marocain sur la scène africaine ? Noureddine Sail : On peut constater que «Pégase» le film [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Noureddine Sail, président de la Fondation du Festival du cinéma  africain de Khouribga (FCAK) et DG du CCM, dresse le bilan du 13ème  FCAK.</strong></p>
<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%">
<tbody>
<tr>
<td valign="top">ALM : À la lumière du palmarès de cette édition, comment se situe le cinéma marocain sur la scène africaine ?<br />
Noureddine Sail :  On peut constater que «Pégase» le film qui a remporté le Grand prix au  festival du cinéma africain de Khouribga cette année, a auparavant été  primé au festival de Tanger. Cela témoigne du talent du réalisateur  avant tout et de la qualité de son film. Mais le jury a longuement  hésité avant de récompenser «Pégase» parce que le long-métrage  sud-africain «Shirley Adams» d’Olivier Hermanus (prix du jury) était un  sérieux concurrent. Le palmarès de cette édition a aussi révélé d’autres  films, notamment «Destin croisé» de Driss Chouika ou encore les films  égyptiens «Un-Zero» et «La Joie». Ainsi à Khouribga,ces nations (Maroc,  Afrique du Sud et Egypte) ont trouvé leur place naturelle dans le  paysage cinématographique africain. Comme j’ai toujours mentionné, ces  pays forment un triangle africain où le cinéma est le plus développé. Et  le Maroc doit renforcer son rôle de leader, développer la production  cinématographique africaine.</p>
<p>Comment le CCM soutient-il le cinéma africain ?<br />
L’idée  développée par le CCM depuis quelques années est que c’est nous,  Africains, qui devons nous occuper de nos propres problèmes et non  attendre des aides de l’étranger de plus en plus rares. Il faut avoir la  conscience qu’être africain, c’est avoir cet esprit de solidarité et de  partage. Et je crois que le Maroc, à travers le CCM, est dans la bonne  voie en mettant à la disposition de l’Afrique les moyens dont nous  disposons aussi modestes soient-ils comparés à ceux des USA ou de  l’Europe. Depuis 2003, le Maroc a coproduit quelque 23 longs-métrages de  la fiction et qui s’inscrivent dans la palette la plus large au niveau  des sujets et géographiquement sans l’exclusion d’aucun pays (Algérie,  Brukina Faso, Tunisie, Guinée&#8230;) il y a même une ouverture aux pays  anglophones. La coopération Sud-Sud est devenue une nécessité, c’est  aussi l’idée défendue dans le festival cette année et qui a trouvé échos  chez tous les professionnels du cinéma africain.</p>
<p>Quels sont les obstacles qui entravent le développement du cinéma africain ?<br />
La  production cinématographique en Afrique est sinistrée et ce n’est pas  le seul domaine d’ailleurs. Le Sénégal produit un film toutes les années  bissextiles, le Burkina Faso deux films tous les deux ans. Le Nigeria  produit en masse et à la hâte des téléfilms par centaines mais qui ne  relèvent pas à proprement dit du cinéma. Au niveau de l’exploitation, le  bilan est plus dramatique. Par exemple, le Sénégal n’a pratiquement  aucune salle de cinéma en dehors des instituts français et une salle à  Dakar pour les grandes occasions. Le Burkina Faso compte 7 salles,  l’Algérie 13, la Tunisie 12, 6 salles en Côte d’Ivoire, le Maroc dispose  de 70 salles alors qu’il doit en compter 300. Je reste persuadé que  c’est la production de film qui fait naître les salles.</p>
<p>Comment y faire face?<br />
Le  Maroc doit devenir un partenaire incontournable et promouvoir par le  biais de la production de films africains d’autres visions du monde. Il  faut qu’un marché du film africain se développe en Afrique. Il faut  qu’il y ait une circulation des films africains dans le Maroc et les  films marocains dans toute l’Afrique. Les salles de cinéma sont la  conséquence directe de la production de film. Il faut pour cela avoir la  passion du cinéma et la foi en l’avenir. Et le festival de Khouribga et  son public sont justement animés par la passion et l’amour de ce que  l’Afrique a de plus fécond, ses histoires, ses scénario, cinéastes&#8230;</td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"></td>
</tr>
<tr>
<td valign="top"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Coup d&#8217;envoi à Oujda du Festival international du Raï</title>
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		<pubDate>Fri, 23 Jul 2010 10:48:36 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Coup d'envoi à Oujda du Festival international du Raï]]></category>

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		<description><![CDATA[La 4ème édition du Festival International du Raï (FIR) s&#8217;est ouverte, jeudi soir à Oujda, avec des spectacles hauts en couleurs. Forts de la réussite des trois précédentes éditions qui ont attiré un public de plus en plus nombreux et soucieux de satisfaire les différents goûts musicaux, les organisateurs ont préparé pour cette manifestation culturelle, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6138" title="khaled-hamid-kasri_G" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/khaled-hamid-kasri_G.jpg" alt="" width="245" height="176" />La 4ème édition du Festival International du Raï (FIR) s&#8217;est ouverte, jeudi soir à Oujda, avec des spectacles hauts en couleurs.</strong></p>
<p><strong><br />
</strong><br />
Forts de la réussite des trois précédentes éditions qui ont attiré un public de plus en plus nombreux et soucieux de satisfaire les différents goûts musicaux, les organisateurs ont préparé pour cette manifestation culturelle, placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, un programme riche et varié réservant une place privilégiée à la musique des régions.</p>
<p>Quelque 500.000 personnes sont attendues lors de cette édition, organisée par l&#8217;Association Oujda Arts (AOA) en partenariat avec la wilaya d&#8217;Oujda.</p>
<p>La cérémonie d&#8217;ouverture s&#8217;est déroulée en présence de la ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, Mme Nouzha Skalli, du Wali de la région de l&#8217;Oriental et gouverneur de la préfecture d&#8217;Oujda-Angda, M. Abdelfettah El Houmam, du maire de Lille (France) et invitée d&#8217;honneur de cette édition, Mme Martine Aubry, du président de la commune urbaine d&#8217;Oujda, M. Omar Hjira, et de plusieurs autres personnalités du monde la culture et de l&#8217;art.</p>
<p>Le festival a démarré sur les chapeaux de roues avec des concerts de grande qualité donnés par une pléiades de stars de la musique raï, amazighe et gnaouie pour fêter ensemble dans la capitale de l&#8217;Oriental les musiques des régions.</p>
<p>Hassan El Berkani, Cheb Kader, Tachinouit, Hamid El Kasri et Reda Taliani ont littéralement enflammés la scène du festival, à proximité du stade d&#8217;honneur, et subjugué un public tout en émotions et sans débordement.</p>
<p>Bien connus pour la singularité de leurs registres musical et artistique, les artistes invités, qui ont donné le ton de cette édition, ont été vivement applaudis par les dizaines de milliers de personnes qui sont venus vivre des moments magiques et mémorables.</p>
<p>Lors de cette première soirée qui s&#8217;est poursuivie jusqu&#8217;à une heure tardive, la température est souvent montée au zénith, surtout lorsque l&#8217;incontestable Hamid El Kasri et la diva de la chanson amazigh Tachnouit se sont réunis sur scène pour chanter pour le grand bonheur du public le célèbre tube &laquo;&nbsp;Laâyoune aïnia&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Fondé sur l&#8217;ancrage de la musique raï dans la région de l&#8217;Oriental et son ouverture sur d&#8217;autres genres musicaux contemporains, le FIR porte fièrement cette année les couleurs des musiques des régions. L&#8217;Andalousie étant l&#8217;invité d&#8217;honneur de cette manifestation, inscrite désormais dans l&#8217;agenda culturel de la ville d&#8217;Oujda.</p>
<div>MAPF</div>
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		<title>Le Festival international de Volubilis rend hommage à l&#8217;artiste Abdenbi Jirari</title>
		<link>http://www.babkhouribga.com/site/le-festival-international-de-volubilis-rend-hommage-a-lartiste-abdenbi-jirari/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 09:53:34 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Abdenbi Jirari]]></category>

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		<description><![CDATA[Un vibrant hommage a été rendu, mercredi soir à Meknès, à l&#8217;artiste Abdenbi Jirari dans le cadre du 11-ème festival international de Volubilis. Cette soirée a été agrémentée par un concert de la star de la chanson arabe, Abdelhadi Belkhayat, qui a émerveillé le public en interprétant une série de chansons composées lors du siècle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6117" title="abdenbi_jirari_G" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/abdenbi_jirari_G.jpg" alt="" width="245" height="176" />Un vibrant hommage a été rendu, mercredi soir à Meknès, à l&#8217;artiste Abdenbi Jirari dans le cadre du 11-ème festival international de Volubilis.</strong></p>
<p><strong></p>
<p></strong> Cette soirée a été agrémentée par un concert de la star de la chanson arabe, Abdelhadi Belkhayat, qui a émerveillé le public en interprétant une série de chansons composées lors du siècle dernier par l&#8217;artiste Jirari dont &laquo;&nbsp;Allah Yssone Bladi&nbsp;&raquo; et &nbsp;&raquo; Rabbi Aetak Zine&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il a également présenté un témoignage dans lequel il a rendu hommage à l&#8217;artiste Jirari, rappelant qu&#8217;il s&#8217;agit de l&#8217;un des grands pionniers de la chanson marocaine moderne.</p>
<p>Pour sa part, la jeune chanteuse Meryem Belmir a salué le grand talent de l&#8217;artiste avant d&#8217;interpréter une sélection de ses chansons dont &laquo;&nbsp;Aâlache Ya Ghzali&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;Bared ou Skhoune Ya Hawa&nbsp;&raquo;.</p>
<p>De son côté, le ministre de la culture, M. Bensalem Himmich s&#8217;est félicité de la réussite de cette édition, qui a connu la participation d&#8217;un grand nombre de groupes musicaux venus de divers pays.</p>
<p>Selon lui, il s&#8217;agit désormais d&#8217;un festival international de musique, dont la tenue profite à toute la région.</p>
<p>Il a rendu hommage, à cette occasion, à l&#8217;artiste Abdenbi Jirari pour les services rendus à la chanson marocaine en tant que compositeur qui a accompagné nombre de chanteurs marocains avant de lui remettre un don du ministère.</p>
<p>L&#8217;artiste Abbdenbi Jirari est considéré comme l&#8217;un des leaders de la chanson marocaine qui a contribué à l&#8217;émergence et à la présence artistique distinguée de nombre d&#8217;artistes tels Ismaïl Ahmed, Aziza Jalal, Samira Saïd, Rajaa Belmlih.</p>
<p>Il a créé son premier orchestre moderne en 1945 sous le nom d&#8217;&nbsp;&raquo;orchestre de l&#8217;Union artistique Rbatie&nbsp;&raquo;, aidé par son compagnon Abdelkader Rachdi dans l&#8217;objectif ultime d&#8217;interpréter des chansons patriotiques, destinées à appeler à la mobilisation nationale et d&#8217;accompagner artistiquement le travail des nationalistes.</p>
<p>Son action inlassable lui a permis d&#8217;être parmi les grands compositeurs et de faire partie de ceux qui ont posé les premiers fondements de la chanson marocaine moderne à l&#8217;image d&#8217;Ahmed El Bidaoui, Maâti El Bidaoui, Abdessalam Amer, Brahim El Alami et Abdelkader Rachdi.</p>
<p>Bien que l&#8217;homme compte parmi les grands compositeurs, qui ont aidé à l&#8217;émergence de toute une génération d&#8217;artistes de renommée, il ne doit sa réputation qu&#8217;à l&#8217;émission TV &laquo;&nbsp;Mawahib&nbsp;&raquo; qu&#8217;il présentait à la télévision marocaine pour découvrir en compétition nombre de jeunes talents dans divers domaines artistiques (chanson, poésie et Jazal, calligraphie et réalisation TV).</p>
<p>Le Festival international de Volubilis est initié par le ministère de la Culture en partenariat avec la wilaya de Meknès-Tafilalet et la commune urbaine de Meknès en hommage à ces lieux porteurs de plusieurs significations historiques.</p>
<p>Ont pris part à cette édition des groupes artistiques venus de la Grèce, invitée d&#8217;honneur du festival, des Etats-Unis, d&#8217;Algérie, d&#8217;Egypte, de la République tchèque, de Pologne, du Mali, du Centrafrique, de France, d&#8217;Espagne, de Cuba et du Chili ainsi que du Maroc.</p>
<p>Une quarantaine de spectacles ont été présentés lors de cette édition dans les sites du festival (Volubilis, Théâtre Lahboul, Maison de la culture Fqih Lamnouni, place Lahdim, place administrative, théâtre Agora).</p>
<div>MAPF</div>
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		<item>
		<title>Le prix international de poésie &#171;&#160;Argana&#160;&#187; 2010 attribué à Tahar Benjelloun</title>
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		<pubDate>Wed, 21 Jul 2010 09:29:06 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Argana]]></category>
		<category><![CDATA[prix international de poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Tahar Benjelloun]]></category>

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		<description><![CDATA[Le prix international de poésie &#171;&#160;Argana&#160;&#187; 2010 a été décerné à l&#8217;écrivain et poète Tahar Benjelloun par &#171;&#160;Bayt Achiîr&#160;&#187; (Maison de poésie) du Maroc. Un communiqué de la Maison de poésie indique, mardi, que le jury du prix international de poésie &#171;&#160;Argana&#160;&#187;, présidé par le poète Mohamed Serghini, a décidé de décerner cette prestigieuse distinction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6083" title="tahar-ben-jelloun_portrait" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/tahar-ben-jelloun_portrait.jpg" alt="" width="351" height="500" />Le prix international de poésie &laquo;&nbsp;Argana&nbsp;&raquo; 2010 a été décerné à l&#8217;écrivain et poète Tahar Benjelloun par &laquo;&nbsp;Bayt Achiîr&nbsp;&raquo; (Maison de poésie) du Maroc.</strong></p>
<p>Un communiqué de la Maison de poésie indique, mardi, que le jury du prix international de poésie &laquo;&nbsp;Argana&nbsp;&raquo;, présidé par le poète Mohamed Serghini, a décidé de décerner cette prestigieuse distinction à Tahar Benjelloun, en reconnaissance de son talent dans l&#8217;écriture poétique et de son souci à défendre les nobles causes de liberté, de dignité et de tolérance entre les civilisations.</p>
<p>Tahar Benjelloun, qui est d&#8217;abord un poète avant d&#8217;être écrivain, a reçu ce Prix, non seulement pour l&#8217;attention particulière qu&#8217;il porte à la promotion du dialogue dans le monde, mais également pour son apport considérable dans l&#8217;enrichissement de la poétique marocaine, relève Bayt Achiîr</p>
<p>Tahar Benjelloun a établi un &laquo;&nbsp;dialogue secret entre l&#8217;écriture poétique et l&#8217;écriture romancière de façon à ce que l&#8217;une se nourrisse de l&#8217;autre&nbsp;&raquo;, fait observer le jury, rappelant que les premiers poèmes de Tahar Benjelloun exprimaient la souffrance humaine et défendaient les valeurs de liberté et de dignité, dans leur acception nationale qu&#8217;universelle.</p>
<p>Parmi ses recueils de poésie figurent notamment &laquo;&nbsp;Homme sous linceul de silence&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;Foetus&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les écrits et poèmes de Tahar Benjelloun abordent des questions décisives, notamment la cause palestinienne.</p>
<p>Présidé par M. Serghini, le jury est composé de MM. Larbi Messari, Abdelmajid Benjelloun, Hassan Nejmi, Abderrahmane Tankoul, Mohamed Bennani, Najib Kheddadi et Khalid Belkacem.</p>
<div>MAPF</div>
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		<item>
		<title>Le film marocain &#171;&#160;Pégase&#160;&#187; remporte le Grand Prix 2010 du Festival de Khouribga</title>
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		<pubDate>Tue, 20 Jul 2010 09:39:26 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Khouribga]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du cinéma africain de Khouribga]]></category>
		<category><![CDATA[film marocain "Pégase"]]></category>

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		<description><![CDATA[Le film marocain &#171;&#160;Pégase&#160;&#187; du réalisateur Mohamed Mouftakir a remporté samedi le Grand Prix Ousmane Sembène de la 13-ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga, organisé du 10 au 17 juillet. &#171;&#160;Je suis ému par ce prix qui constitue une consécration et un grand honneur pour le 7ème art marocain&#160;&#187;, a déclaré le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div id="textegp">
<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-6059" title="khouribga" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/khouribga.jpg" alt="" width="300" height="202" />Le film marocain &laquo;&nbsp;Pégase&nbsp;&raquo; du réalisateur Mohamed Mouftakir a remporté samedi le Grand Prix Ousmane Sembène de la 13-ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga, organisé du 10 au 17 juillet.<br />
</strong><br />
&laquo;&nbsp;Je suis ému par ce prix qui constitue une consécration et un grand honneur pour le 7ème art marocain&nbsp;&raquo;, a déclaré le réalisateur Mouftakir à la cérémonie de remise de ce prix doté de 70.000 dhs.</p>
<p>Le film &laquo;&nbsp;Pégase&nbsp;&raquo; relate l&#8217;histoire de Zineb qui travaille dans un asile psychiatrique. Son supérieur lui confie une jeune fille terrorisée qui se croit enceinte. La mission de Zineb consiste à la faire parler. La jeune fille ne s&#8217;avère pas coopérante.</p>
<p>Le prix spécial du jury (50.000 dhs), présidé par l&#8217;artiste et ex-ministre de la Culture, Touria Jebrane, a été attribué ex aequo au film sud-africain &laquo;&nbsp;Shirley Adams&nbsp;&raquo; d&#8217;Olivier Hermanus et au long métrage marocain &laquo;&nbsp;Destins Croisés&nbsp;&raquo; de Driss Chouika.</p>
<p>De même, le prix de la meilleure réalisation a été décerné au réalisateur égyptien Sameh Abdelaziz pour son film &laquo;&nbsp;La Joie&nbsp;&raquo;, et celui du scénario à son compatriote Maryem Naoum pour le film égyptien &laquo;&nbsp;Un- Zero&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Quant au prix du 1er rôle féminin, il a été attribué à l&#8217;actrice sud-africaine Denis Newman pour son rôle dans le film &laquo;&nbsp;Shirley Adams&nbsp;&raquo;, alors que celui du 1er rôle masculin a été décerné à l&#8217;acteur burkinabé Serge Henry pour son rôle dans le film &laquo;&nbsp;Une femme pas comme les autres&nbsp;&raquo; du réalisateur Abdoulaye Daoe.</p>
<p>Par ailleurs, les prix du deuxième rôle féminin et masculin sont revenus respectivement aux acteurs Majdouline Idrissi (Maroc) pour son rôle dans le film &laquo;&nbsp;Pégase&nbsp;&raquo; et Samson Odhiambo (Kenya) pour son rôle dans le film &laquo;&nbsp;Soul Boy&nbsp;&raquo;.</p>
<p>La cérémonie de clôture du 13ème festival du cinéma africain de Khouribga, qui s&#8217;est déroulée sur fond de la musique populaire, a été marquée par la présence notamment du gouverneur de la province de Khouribga, M. Mohamed Sabri, et plusieurs autres personnalités, intellectuels et artistes.</p>
<p>Douze films étaient en lice pour le Grand Prix du festival. Ils représentent dix pays africain: le Maroc, le Bénin, l&#8217;Afrique du Sud, le Niger, le Kenya, la Côte d&#8217;Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, la Tunisie et l&#8217;Egypte.</p>
<p>Présidé par Mme Touria Jebrane, le jury de cette édition était composé notamment de Khadija Alami et Asmaa Khamlichi (Maroc), Amadou Tidiane Niagane et Bendiogaye Beye, (Sénégal), Michel Ouedraogo (Burkina-faso) et Kussai Saleh Aldarwich (Syrie).</p>
<p>Le programme de cette édition a été ponctué de projections cinématographiques en salles et en plein air, des ateliers de formation, la présentation d&#8217;ouvrages sur le 7ème art, un convoi cinématographique et un bulletin quotidien du Festival.</p>
<p>Cette 13ème édition a été également marquée par la cérémonie d&#8217;hommage organisée en l&#8217;honneur de la présidente du jury Touria Jebrane et du réalisateur tunisien Férid Boughedir, en signe de reconnaissance pour leur contribution au rayonnement du 7ème art.</p>
</div>
<div>MAP</div>
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		<title>Les remparts de Salé mis en scène</title>
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		<pubDate>Mon, 19 Jul 2010 10:43:28 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Karacena]]></category>

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		<description><![CDATA[Karacena revient pour une nouvelle édition de sa fameuse biennale des arts du cirque et du voyage à Salé. Et oui ! C&#8217;est la troisième édition et Karacena 2010 se tient sous le thème « Danse avec les fous ». Pour 2010, ce sont 3 créations, 16 représentations et 120 artistes qui se mettront à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-6043" title="art" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/art.jpg" alt="" width="290" height="153" />Karacena revient pour une nouvelle édition de sa fameuse biennale des arts du cirque et du voyage à Salé. Et oui ! C&#8217;est la troisième édition et Karacena 2010 se tient sous le thème « Danse avec les fous ». Pour 2010, ce sont 3 créations, 16 représentations et 120 artistes qui se mettront à l&#8217;œuvre dans les remparts de Salé.</p>
<p>Inspirés par le glorieux passé corsaire de la cité salétine, les différents spectacles se tiendront cette année dans le cadre grandiose des remparts de Salé. Les borjs et les fortifications le long de l&#8217;océan seront scénographiés pour la biennale. À chaque édition, Karacena puise dans sa mémoire de la cité pour projeter ses trames fictionnelles et la dramaturgie de ses scénarios.</p>
<p>Ce sont donc 7 nuits fantastiques qu&#8217;offriront les artistes aux habitants et aux visiteurs de la ville de Salé. Durant cette troisième édition de la biennale, trois parcours de création seront présentés. On cite « La Nouba du Cirque », « Les Naufrageurs » et « Le Trésor de la course». Ces trois parcours spectacles ouverts durant sept nuits, mettront en scène les remparts de Salé, le Borj d&#8217;Moue et le Borj Al Kbir. L&#8217;ambition de Karacena 2010 est de franchir une étape supplémentaire dans la reconquête d&#8217;un espace symbolique au cœur de la ville, en plaçant les spectateurs au plus près de la création et des artistes contemporains, tous les arts de la scène confondus, en alternant les formes de représentation, du face à face créant une intimité inattendue, aux grands rassemblements spectaculaires, médiatiques festifs et populaires.</p>
<p>Le fil rouge de cette édition se rattache aux mythologies des corsaires (les captifs, les rançonneurs, les naufrageurs, le trésor de la course&#8230;).Une ultime représentation rassemblera l&#8217;ensemble des artistes présents pour la nuit de clôture autour d&#8217;une création monumentale urbaine «La Sarabande du Flying Dutchman».</p>
<p>« écrit et mis en scène par Laurent Gachet, auteur et metteur en scène de cirque et de grands événements urbains internationaux, chaque parcours est conçu comme une expérience qui place le spectateur dans une double perspective individuelle et collective » expliquent les initiateurs de cette manifestation.<br />
Ainsi, tous les spectacles de la biennale 2010 interagissent avec le cadre naturel qui les abrite et invitent la population à redécouvrir et à se réapproprier ces espaces qui déploieront, nuit après nuit, toute leur puissance suggestive et leur mystère…<br />
La biennale 2010, après l&#8217;exceptionnalité de l&#8217;édition 2008, qui combinait la fête de la jeunesse et l&#8217;achèvement d&#8217;une séquence importante de l&#8217;aménagement de la vallée du Bouregreg, doit installer Karacena dans son rythme de croisière. Dans le droit fil des valeurs de la biennale, qui l&#8217;engage dans une démarche de production solidaire et de cirque équitable, Karacena 2010 décline un nouveau projet qui ne manque pas d&#8217;objectifs concrets qui s&#8217;inscrivent dans la vision globale du développement de la ville de Salé.</p>
<h4>Un engagement sans limites</h4>
<p>La biennale de Salé est résolument engagée dans une démarche de production solidaire et de cirque équitable.<br />
Elle est entièrement consacrée à la création artistique des arts vivants. Karacena tisse un lien entre histoire, mémoire, patrimoine et création contemporaine. Projet unique au Maroc, la biennale de Salé accompagne l&#8217;essor de la ville et participe au développement d&#8217;une politique artistique durable. Karacena appose sa marque autour du concept : créer et transmettre ,et propose une expérience de médiation unique au monde entre des artistes, une ville et ses habitants.</p>
<p>Fondée à l&#8217;origine sous l&#8217;égide de l&#8217;Amesip (Association marocaine d&#8217;aide aux enfants en situation précaire, présidée par Touraya Bouabid), Karacena existe aujourd&#8217;hui en tant qu&#8217;association indépendante et défend l&#8217;idée de l&#8217;exigence artistique accessible au plus grand nombre. Karacena fait le pari de l&#8217;expérience artistique placée au centre du développement individuel, explorant tous les chemins de la création, des formes les plus intimes, aux plus monumentales et spectaculaires.</p>
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		<title>Mosaïque musicale du patrimoine</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 09:49:52 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[la 45e édition du Festival des Arts populaires]]></category>
		<category><![CDATA[Mosaïque musicale du patrimoine]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;esplanade du Palais Badii est déjà parée de ses plus belles couleurs pour accueillir des dizaines de nos troupes folkloriques nationales. Avec leurs magnifiques costumes, leurs musiques chaleureuses, leurs chants ancestraux et leur présence grandiose, ils viendront encore une fois animer les nuits estivales de la ville ocre. C&#8217;est le Festival national des arts populaires [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5967" title="mosaique" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/mosaique.gif" alt="" width="290" height="167" />L&#8217;esplanade du Palais Badii est déjà parée de ses plus belles couleurs pour accueillir des dizaines de nos troupes folkloriques nationales. Avec leurs magnifiques costumes, leurs musiques chaleureuses, leurs chants ancestraux et leur présence grandiose, ils viendront encore une fois animer les nuits estivales de la ville ocre. C&#8217;est le Festival national des arts populaires qui souffle cette année sa 45e bougie. Et c&#8217;est du 16 au 24 juillet que notre folklore sera en fête à Marrakech.</p>
<p>Cette année, les organisateurs ont opté pour «Mosaïque musicale du patrimoine» qui renferme autant de significations et de symboliques chères à cette manifestation. En effet, il s&#8217;agit ici d&#8217;une édition dont les organisateurs assument la complexité et l&#8217;abondance comme étant le juste reflet à la fois d&#8217;un héritage culturel considérable, mais aussi des aspirations d&#8217;une nouvelle scène locale.<br />
Le bal sera ouvert demain avec une grande parade réunissant plus de 500 artistes. Une façon de donner un avant-goût au public qui vivra neuf jours de fête non-stop. Le spectacle d&#8217;ouverture, prévu pour vendredi au palais Badii, réunira, quant à lui, une palette impressionnante d&#8217;artistes dans des jeux de mise en scène aux accents surprenants. La grande scène, vibrera comme à son habitude, aux sonorités les plus diverses. Enchantement assuré. Nos troupes locales, avec leurs musiques hautes en couleurs et leurs chorégraphies captivantes, se relaieront sur cette magnifique scène sous la direction du metteur en scène Abdessamad Dinia. Le spectacle patrimonial de ce lieu mythique aura pour thème « l&#8217;Age des saisons ». Des saisons où les senteurs et les carnations chantent en chœur un éternel printemps musical.</p>
<p>A côté de la chanson marocaine classique aux résonances d&#8217;Oud et de Kanoun, des chants et des danses séculaires des troupes musicales de l&#8217;atlas, du Sahara, du Rif, ou du Souss, la programmation de la 45e édition du FNAP s&#8217;évertue à mettre en valeur d&#8217;autres genres musicaux comme l&#8217;Aîta mais également les tendances actuelles qui, à l&#8217;instar de la fusion, remodèlent entièrement le paysage artistique du pays. En effet, une programmation éclectique est prévue dans différents lieux de la ville. Du 20 au 24 juillet à 22h, la scène de Bab Ighli abritera chaque soir de grands artistes marocains : Abdelhadi Belkhayat, Latéfa Raafat, Senhaji, Stati, Fatima Tihihit, Hamid Bouchnak, Nouri et les groupes de fusion Mazagan, Casa Crew et Ribab Fusion.</p>
<p>A travers ce choix, les organisateurs appuient la vocation de ce festival à être un panorama complet des influences musicales populaires, un témoignage sur les arts des temps anciens en même temps qu&#8217;un champ libre pour d&#8217;autant de voix nouvelles. Le festival s&#8217;est, depuis ses premières éditions, tracé des objectifs précis qu&#8217;il a réalisés au fil des éditions. Le FNAP se veut un véritable point de rencontre entre les artistes et le public, un espace de création et d&#8217;inspiration, un véhicule de valeurs actuelles et d&#8217;héritages culturels.</p>
<h4>Un festival, une institution</h4>
<p>Depuis ses premières éditions dans les années cinquante, le festival national des arts populaires est l&#8217;occasion de mettre en avant le patrimoine culturel du Maroc. Les troupes musicales et les artistes qui y participent représentent les différentes provinces du Royaume. La diversité des répertoires interprétés, des tonalités musicales et linguistiques spécifiques à chaque région y composent un méli mélo harmonieux de rythmes, de danses et de chants. La profusion de costumes, de parures, de coiffes, de bijoux traditionnels et d&#8217;instruments musicaux inédits conforte cette recherche d&#8217;authenticité dont le FNAP est le garant. Rappelons également que l&#8217;évènement est l&#8217;occasion pour le grand public de découvrir et redécouvrir l&#8217;ensemble des expressions musicales marocaines d&#8217;inspirations traditionnelles ou contemporaines dont le festival reste, par ailleurs, l&#8217;unique portail.</p>
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		<title>Ouverture de la 13ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 09:36:17 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Khouribga]]></category>
		<category><![CDATA[13ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga]]></category>
		<category><![CDATA[FCAK)]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du cinéma africain de Khouribga]]></category>

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		<description><![CDATA[La 13ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga (FCAK), qui honorera cette année l&#8217;artiste et ex-ministre de la Culture, Touria Jebrane et le réalisateur tunisien, Ferid Boughedir, s&#8217;est ouverte samedi soir. La cérémonie d&#8217;ouverture a été marquée par la présence notamment de MM. Mohamed El Yazid Zellou, wali de la région Chaouia-Ouardigha et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5862" title="NS_CINE_G" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/NS_CINE_G.gif" alt="" width="245" height="176" />La 13ème édition du Festival du cinéma africain de Khouribga (FCAK), qui honorera cette année l&#8217;artiste et ex-ministre de la Culture, Touria Jebrane et le réalisateur tunisien, Ferid Boughedir, s&#8217;est ouverte samedi soir.</p>
<p>La cérémonie d&#8217;ouverture a été marquée par la présence notamment de MM. Mohamed El Yazid Zellou, wali de la région Chaouia-Ouardigha et gouverneur de la province de Settat, Mohamed Sabri, gouverneur de la province de Khouribga, Ahmed Herzenni, Président du Conseil consultatif des Droits de l&#8217;Homme (CCDH), Noureddine Sail, président de la Fondation du Festival du cinéma africain de Khouribga et directeur du Centre cinématographique marocain (CCM).</p>
<p>Placé sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, ce festival offre un plateau riche et varié, avec douze films en compétition. Ils représentent dix pays africain : le Maroc, le Bénin, l&#8217;Afrique du Sud, le Niger, le Kenya, la Côte d&#8217;Ivoire, le Togo, le Burkina Faso, la Tunisie et l&#8217;Egypte.</p>
<p>Les douze films en compétition sont: &nbsp;&raquo; Destins croisés &nbsp;&raquo; de Driss Chouika et &laquo;&nbsp;Pégase&nbsp;&raquo; de Mohamed Mouftakir (Maroc), &laquo;&nbsp;La main noire&nbsp;&raquo; de Jean-Paul Amoussou (Bénin), &laquo;&nbsp;Shirley Adams&nbsp;&raquo; d&#8217;Oliver Hermanus (Afrique du Sud), &laquo;&nbsp;Autopsie d&#8217;un candidat&nbsp;&raquo; de Magagi Issoufou Sani (Niger).</p>
<p>La liste des films sélectionnés pour cet événement cinématographique comprend également du &laquo;&nbsp;Soul boy&nbsp;&raquo; d&#8217;Hawa Essuman( Kenya), &laquo;&nbsp;Iles de tempête&nbsp;&raquo; de Sidiki Bakara (Côte d&#8217;Ivoire), &laquo;&nbsp;Point de suture&nbsp;&raquo; de Steven Af (Togo), &laquo;&nbsp;Une femme pas comme les autres&nbsp;&raquo; d&#8217;Abdoulaye Dao (Burkina Faso), &laquo;&nbsp;Cinecita&nbsp;&raquo; d&#8217;Ibrahim Letaief (Tunisie) et &laquo;&nbsp;Un zéro&nbsp;&raquo; de Kamela Abou Dikra et &laquo;&nbsp;El Farah&nbsp;&raquo; de Sameh Abdelaziz (Egypte).</p>
<p>Le programme de cette manifestation culturelle prévoit des projections cinématographiques en salles et en plein air, des ateliers de formation, la présentation d&#8217;ouvrages sur le 7ème art, une caravane cinématographique et un bulletin quotidien du Festival.</p>
<p>Cette 13ème édition sera aussi marquée par l&#8217;organisation d&#8217;un colloque sous le thème &laquo;&nbsp;Le cinéma africain: coopération Sud-Sud&nbsp;&raquo;. (MAP)</p>
<div>MAPF</div>
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		<title>La Biennale de Marrakech s&#8217;exporte à Palerme</title>
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		<pubDate>Mon, 12 Jul 2010 09:28:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Biennale de Marrakech]]></category>

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		<description><![CDATA[La Biennale d&#8217;art de Marrakech est l&#8217;invitée, depuis jeudi, du Musée Riso de Palerme (Sicile) avec un éventail de produits touchant à la création artistique marocaine dans les domaines de la peinture, de la sculpture, de la photographie, des arts visuels et du numérique. L&#8217;exposition, intitulée &#171;&#160;Others&#160;&#187;, se poursuivra jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année. Elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5853" title="biennale" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/biennale.jpg" alt="" width="290" height="218" />La Biennale d&#8217;art de Marrakech est l&#8217;invitée, depuis jeudi, du Musée Riso de Palerme (Sicile) avec un éventail de produits touchant à la création artistique marocaine dans les domaines de la peinture, de la sculpture, de la photographie, des arts visuels et du numérique.</p>
<p>L&#8217;exposition, intitulée &laquo;&nbsp;Others&nbsp;&raquo;, se poursuivra jusqu&#8217;à la fin de l&#8217;année. Elle présente, pour la première fois en Italie, les expositions et projets promus par la Biennale d&#8217;art de Marrakech qui, en s&#8217;exportant à Palerme, réalise son objectif de promouvoir l&#8217;art et les artistes marocains à l&#8217;étranger. Les visiteurs de l&#8217;exposition auront la sensation, lorsqu&#8217;ils franchiront le seuil du musée-palais accueillant &laquo;&nbsp;Others&nbsp;&raquo;, d&#8217;être à Marrakech: ils y rencontreront en effet l&#8217;art et la vie culturelle de cette ville, assure-t-on auprès des organisateurs.</p>
<p>L&#8217;exposition offre une sélection de vidéos, de films, de toiles, de sculptures et de scénographies réalisés par 26 artistes qui ont été retenus par son commissaire, Abdellah Karroum, pour la IIIe Biennale internationale d&#8217;art de Marrakech, dont Sofia Aguiar, Mustafa Akrim, Faouzi Bensaidi, Hassan Khan, Faouzi Laatiris, Younès Rahmoun, Batoul S&#8217;Himi et d&#8217;autres artistes de stature internationale. Siège de l&#8217;exposition, le Musée Riso, Musée d&#8217;Art Contemporain de la Sicile, qui a diffusé son propre programme ces dernières années sur le territoire sicilien, s&#8217;ouvre à présent à la Méditerranée.</p>
<p>Après avoir collaboré à plusieurs projets et disloqué ses activités de musée contemporain dans de nombreux centres d&#8217;art de cette île, le Musée Riso invite, par le biais de cette initiative, l&#8217;art contemporain de la Méditerranée en Sicile.<br />
L&#8217;exposition &laquo;&nbsp;Others&nbsp;&raquo;, qui repose entre autres sur un rapport de collaboration entre les villes de Palerme, Catane (Sicile), Marrakech et Rabat, prévoit également un programme de &laquo;&nbsp;résidences réciproques&nbsp;&raquo; destinés aux artistes des deux pays.</p>
<p>Ainsi, à Catane, Mohamed El Baz (de Casablanca), pourra travailler dans les espaces mis à disposition par la Fondation Brodbeck.&nbsp;&raquo;Others&nbsp;&raquo; fait partie des initiatives liées au projet &laquo;&nbsp;Les villes de la Méditerranée&nbsp;&raquo;, qui impliquera, de 2010 à 2012, les plus grandes villes de la Méditerranée dans des activités et des manifestations représentatives des identités et des systèmes productifs, économiques, culturels et artistiques existant dans le bassin méditerranéen.<br />
L&#8217;inauguration de la manifestation au Musée Riso a été marquée par la présence du ministre régional de la Culture, Gaetano Armao, du Consul Général du Royaume du Maroc à Palerme, Youssef Balla, et d&#8217;autres responsables institutionnels locaux.</p>
<h4>Fruit du dialogue interculturel et de la communication</h4>
<p>Intervenant à cette occasion, M. Armao s&#8217;est félicité de la tenue de cette exposition soulignant qu&#8217;elle est «le fruit du dialogue interculturel et de la communication avec le monde».<br />
«Les créations établissent un pont entre l&#8217;Occident et l&#8217;Orient et démontrent qu&#8217;il est possible de s&#8217;enrichir mutuellement grâce à l&#8217;apport de l&#8217;autre», a-t-il notamment affirmé.<br />
De son côté, M. Balla a souligné que «cette initiative, en abattant les barrières, conforte l&#8217;intérêt du Maroc et de la Sicile à promouvoir le libre-échange des cultures en Méditerranée et contribue à combler le déficit culturel dont souffrent les rapports euro-méditerranéens». La cérémonie d&#8217;inauguration a été marquée par un concert de Hassan Khan intitulé «The Big One». Une émission radiophonique sera diffusée, à l&#8217;occasion de cet événement, depuis Palerme en collaboration avec une station radio marocaine.</p>
<p>MAP</p>
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		<title>Safi, la magique</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Jul 2010 13:24:47 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art et Culture]]></category>
		<category><![CDATA[festival Amwaj Assafi]]></category>
		<category><![CDATA[Safi]]></category>

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		<description><![CDATA[Safi, la ville potière, est entrain de vivre une nouvelle dynamique positive avec des projets socio-culturels entre autres. La Fondation Safi-Horizons sur sa lancée, organise le festival Amwaj Assafi, Mosaique de cultures, pour la deuxième année consécutive. Ce festival qui envisage de devenir une des plateformes culturelles du Royaume par sa richesse et sa diversité, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><img class="alignleft size-full wp-image-5837" title="safi_G" src="http://www.babkhouribga.com/site/wp-content/uploads/2010/07/safi_G.jpg" alt="" width="245" height="176" />Safi, la ville potière, est entrain de vivre une nouvelle dynamique positive avec des projets socio-culturels entre autres. La Fondation Safi-Horizons sur sa lancée, organise le festival Amwaj Assafi, Mosaique de cultures, pour la deuxième année consécutive.<br />
</strong><br />
Ce festival qui envisage de devenir une des plateformes culturelles du Royaume par sa richesse et sa diversité, est à l&#8217;image de la ville: en pleine évolution. La région riche en ressources minérales et aussi cité des pécheurs a connu une croissance de plus de 50% du nombre des touristes. Nombreux sont les diplomates étrangers à avoir loué les efforts déployés pour améliorer la vie quotidienne et favoriser le développement durable. Chose certaine, la ville recèle de nombreuses opportunités dans plusieurs domaines.</p>
<p>Le festival se veut être un programme ambitieux pour booster la culture et la ville safiote Amwaj Assafi est une rencontre de tous les genres dont la Aïta, âme musicale de Safi. Faut-il rappeller que l&#8217;édition précédente fut l&#8217;occasion de voir un groupe devenir célèbre en l&#8217;occurence, Toufa Rythmes. Il sera de même pour cette année puisque plusieurs nouveaux artistes de la ville auront l&#8217;occasion de briller de milles feux.</p>
<p>Le festival ne rime pas seulement avec la musique vu qu&#8217;il offrira la possibilité de discuter des problèmes de la ville dont le toponyme signifie &laquo;&nbsp;cour d&#8217;eau&nbsp;&raquo;. Safi reste une ville qui a la pêche.</p>
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